Seul au monde.

La vie est souvent riche d’enseignements et, ce qui est remarquable, c’est que ces leçons vous sont souvent imparties au moment où vous en avez le plus besoin.

N’étant pas une cinéphile acharnée, j’ai découvert il y a peu cette prestation en one-man show de Tom HANKS dans « Seul au monde ».

 

Seul au monde

Wiiiiilllllsssssooooonnnn!!!

Le visionnage de ce film est tombé à point nommé pour me remettre sur les rails, étant à ce moment-là en pleine réflexion de crise.

Tout entrepreneur passe par des hauts et des bas, notamment lorsque son action commerciale ne donne pas de résultats, ou lorsqu’il ne sait pas quelle action commerciale mener. Pour espérer bien (se) vendre, il faut savoir ce que l’on vend. Une évidence ainsi posée, une réalité moins évidente dans les faits.

Les situations vécues par le personnage de Tom Hanks – allant du désespoir au désespoir et à la détermination d’actions données – sont parfaitement transposables au créateur d’entreprise : que faire, comment le faire ? (Et à la limite : pourquoi le faire ?).

J’ai trouvé dans ce film une grande inspiration : quand vous n’avez rien à perdre, vous pouvez, vous devez, tout tenter.

Un message que véhiculent aussi les reportages de Bear Grylls, actuellement rediffusés sur RMC Découverte.

Pour mener son action commerciale, il faut être en mode survie : ne pas s’appesantir sur la dernière action effectuée, ne pas se lamenter sur les résultats non-atteints, ne pas tenir compte du découragement, ne pas ressasser l’échec, ça ne vous sert pas à avancer. On est quasiment dans l’action mécanique, il s’agit simplement de continuer à mettre un pied devant l’autre, avancer, avancer, avancer.

Et, mine de rien, cela fait un bien fou de redécouvrir toutes ces évidences et même d’en faire son mantra. Comme sur un vélo, le nez dans le guidon, dans une côte « Avance petit vélo ! » (oui, je parle à mon vélo…).  [parenthèse : quand on a le nez dans le guidon, on n’est pas très occupé(e), on est concentré(e) sur l’effort permettant de progresser. Quiconque ayant poussé sur les pédales le sait].

 

Bon, savoir ce que l’on veut vraiment vendre ne donne pas non plus forcément de résultats probants ni ne garantit un avenir plus brillant, mais au moins cela permet de se fixer un point sur la ligne d’horizon. Avancer.  Et si nécessaire bifurquer.

Une solution que l’on retrouve également à la fin du film qui est, elle aussi, parfaitement applicable à la plupart des êtres humains vivant dans des conditions normales : ne jamais oublier que l’on a souvent le choix entre plusieurs chemins, rien n’est fermé, rien n’interdit de changer de voie, ni de s’engager ailleurs.