Dossier #1 : Marks & Spencer

Permettez-moi d’inaugurer cette nouvelle rubrique par un non-billet, le magazine Capital ayant publié le 19 septembre dernier un article intéressant sur le sujet que je m’étais choisi en ouverture,  Marks & Spencer, l’art de revenir à l’anglaise, et avec lequel je suis plutôt d’accord, au moins en ce qui concerne l’analyse du marketing vestimentaire.

En revanche, je n’ai pu m’empêcher de faire la moue en lisant « (…) pour accélérer le rythme des innovations et améliorer la qualité… » [des produits alimentaires proposés, NDLR], car cela pourrait faire croire que qualité et innovation n’étaient, par le passé, pas au rendez-vous.

Il faut bien se rendre compte de ce qu’est Marks & Spencer, dont il n’existe pas réellement d’équivalent français : une entreprise de confection et de vente de vêtements ET d’alimentaire, en gammes propres et en moyen/haut de gamme.  Les grands magasins en France sont des réseaux de boutiquiers et n’ont ni cette dimension ni son envergure. Ce n’est pas M. et Mme Toulemonde (Odette pour les intimes) qui vont faire leur shopping quotidien dans cette enseigne, surtout en ce qui concerne l’alimentaire.

Marks & Spencer a toujours proposé une gamme variée de plats exotiques, le Royaume-Uni n’hésitant pas à puiser dans le pot commun qu’est le Commonwealth, de plats préparés et de choses à grignoter avec curiosité en portions plus ou moins individuelles parce que c’est une habitude culturelle alimentaire, le  fast food n’est pas l’apanage des chaînes de hamburgers. Sans oublier ce puits sans fond qu’est l’offre britannique de douceurs et de sucreries. Je ne réfute pas bien sûr que ces gammes sont plus étoffées aujourd’hui.

Il y a un autre point sur lequel l’article ne s’attarde pas, alors qu’il le mériterait : les tailles et les largeurs. On peut ne pas apprécier le style de certains motifs et tissus outrancièrement British mais au moins sait-on que l’on pourrait porter ces vêtements parce que Marks & Spencer a l’intelligence, depuis un temps certain, de proposer autre chose que du monomorphologique anorexique.

Ce qui m’amène à vous proposer ce coup de gueule de Lyly Lemêtre, consultante en image, qui fait très plaisir à lire : Mode, corps, femmes, et conseil en image !

En conclusion de ce non-billet, réjouissons-nous d’avoir retrouvé l’offre alimentaire de Marks & Spencer en France, même si le territoire desservi est limité, après 10 ans de traversée du désert, on commençait à avoir sérieusement soif.

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Une réflexion sur “Dossier #1 : Marks & Spencer

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